Actualité-
15.09.2017
DRONEment passionné!

Tout ce qui vole le passionne. Alors c’est sans hésiter que Luis Rodriguez a choisi en 2016 de devenir télé-pilote de drone. Moins d’un an après, il fait partie de l’équipe des 8 premiers pilotes RTE, très satisfait de ce nouvel envol donné à sa carrière.

La tête dans les airs  

Les lignes, il connaît bien. Entré dans le secteur de l’énergie en 2000, il rejoint RTE 3 ans plus tard, en devient contremaitre et exerce aussi une activité de travaux héliportés.

Quand son responsable lui propose de s’investir dans le développement de l’usage des drones et de devenir télé-pilote, il ne réfléchit pas longtemps et démarre une formation. Pour lui, elle sera assez facile car il dispose déjà d’un diplôme d’état de moniteur de parapente attestant de solides acquis en matière de météorologie, d’aérologie, de frontologie ou de mécanique de vol, etc...
"Pour l’instant il n’existe pas de formation spécifique au pilotage de drone. La DGAC (Direction générale de l’Aviation Civile) a donc décidé de la rattacher à celle des ULM" explique-t-il. Le passage de la formation théorique ULM, sorte de "code de la route" des airs lui permet néanmoins d’approfondir la réglementation.

 

Une fois la formation en poche…

Avec son théorique ULM en poche fin 2016, il entreprend, avec 3 autres collègues, le volet "pratique" avec la formation constructeur. En 5 jours, à l’aérodrome de Léognan, près de Bordeaux, les futurs pilotes se familiarisent avec les machines acquises par RTE, apprennent à les piloter et à produire des images de qualité. Direction ensuite Aix en Provence au sein du Service des Travaux Héliportés pour finaliser la formation aux procédures  et obtenir le diplôme attestant du niveau de compétences requis pour piloter ces machines et les habilitations associées.
" Aller chercher LA photo qui permettra ensuite de prendre la meilleure décision, c’est très motivant!"
De retour dans son équipe en Auvergne, Luis est prêt pour les premières sorties !  

Les drones, de plus en plus utiles !

Sa mission : surveiller et photographier les ouvrages de RTE, pour permettre ensuite de définir les besoins de maintenance et/ou de réparation.
"Les premières interventions nous ont permis de prendre nos marques, de bien intégrer les procédures, de monter en compétences sans pression. On intervient toujours à deux et dans des contextes très variés. Ce travail exige beaucoup de préparation et d’organisation amont pour identifier les contraintes, trouver la meilleure manière de faire et obtenir les autorisations de vol. Cette dimension technique, avec des niveaux de contraintes parfois très élevé est passionnante".
Encore en mode laboratoire, RTE étudie aujourd’hui les conditions de développement de la surveillance en drone et devrait, fort des premiers retours d’expérience, multiplier les formations, tant le gisement des besoins est immense.
Un métier d’avenir !

 

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