Dossier à la une
avril 2017
Le réseau électrique français pivot de l'Europe de l'énergie
Coopération : voilà la clé du transport d’électricité en Europe ! Mais quels sont les enjeux de l’Europe de l’énergie ? Comment y faire face ? Quel est le rôle de RTE ? Eléments de réponse.

1Le système électrique : locomotive de la transition énergétique européenne

Le système électrique : locomotive de la transition énergétique européenne

Le saviez-vous ? Avec 341 lignes transfrontalières qui permettent de mailler un réseau de 305 000 km qui s’étend sur 34 pays, le réseau électrique européen est le plus interconnecté du monde. De l’Irlande à la Grèce et de l’Espagne à la Finlande, ce sont ainsi 41 gestionnaires de réseaux de transport d’électricité (GRT), dont RTE, qui coopèrent pour assurer en continu le bon fonctionnement du système électrique européen et la sécurité d’approvisionnement de plus de 532 millions de citoyens.

 

 

 

 

 

Depuis 2008, un nouveau défi a été impulsé par l’Union européenne : la transition énergétique et l’intégration massive d’énergies renouvelables (EnR) sur leurs réseaux. Immersion au cœur de la construction passionnante de cette Europe de l’énergie avec Jean Verseille, Directeur des Affaires européennes de RTE.

Qu’est-ce que l’Europe de l’énergie ?

Il s’agit de l’une des dix grandes priorités de l’Union européenne qui a été lancée fin 2014 par l’actuelle Commission Juncker. La construction de cette « Union européenne de l’énergie » vient soutenir l’enjeu de contenir le réchauffement climatique et les nouveaux objectifs de l’Union, actuellement en cours de négociation, de réduire, d’ici à 2030, les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % par rapport aux niveaux de 1990. La vocation de l’Europe de l’énergie est toutefois beaucoup plus large et recouvre cinq priorités :

- assurer la sécurité d’approvisionnement énergétique,
- compléter la construction d’un marché intérieur de l’énergie compétitif
- améliorer la performance énergétique
- décarboner le mix énergétique européen
- et enfin, accroître l’effort de recherche et d’innovation.

 

 

Quelle est la contribution du système électrique à l’Europe de l’énergie ?

Il est aux avant-postes de la construction de l’Europe de l’énergie et de la transition énergétique. De toutes les énergies, l’électricité est en effet celle qui va participer le plus massivement et le plus rapidement au processus de décarbonisation de nos économies qui passe par le développement des énergies renouvelables (EnR). D’ici à 2030, 50 % de l’électricité européenne devra être d’origine renouvelable si nous voulons que les EnR représentent 30 % de la consommation énergétique finale, ce qui est l’objectif fixé par l’Union européenne à cette échéance.

 

 

 

Cette sur-contribution de l’électricité à l’effort collectif s’explique par sa forte capacité à intégrer des sources de production très diverses – éolien, solaire, biomasse, hydraulique, géothermie – pour des utilisations qui sont elles-mêmes multiples : le transport, l’industrie, le chauffage, l’éclairage. 

En 2030, plus de 50 % de l’électricité transportée par le réseau électrique sera produite par des énergies renouvelables. Quels sont les enjeux pour RTE et les autres gestionnaires européens ?

Notre défi majeur c’est la flexibilité du système électrique européen. Cet impératif est lié à la nature intermittente de la production d’EnR qui fluctue en fonction des conditions météorologiques. Jusqu’à maintenant, la production des centrales – au fioul, nucléaires, au gaz – dont l’électricité injectée sur nos réseaux de transport était décidée par les opérateurs. Demain, RTE et les autres gestionnaires européens devront continuer à assurer la sécurité d’approvisionnement de tous les foyers européens quel que soit le niveau de production des EnR.

 

 

 

 

Le développement de la flexibilité du système électrique va se jouer sur trois tableaux :

- une plus grande flexibilité du système électrique lui-même afin de le mettre en capacité de toujours mieux assurer son rôle de lissage et de mutualisation de la production d’électricité au niveau européen ; par exemple, pour être capable de compenser une surproduction éolienne à un endroit en réacheminant des flux vers des régions où la production est déficitaire, 

- permettre aux citoyens et à nos clients de jouer un rôle toujours plus actif dans la gestion de leur demande, par exemple, grâce aux effacements de la consommation au moment des pics,

- le passage au stade industriel et au seuil de rentabilité économique de procédés de stockage de l’électricité qui sont actuellement au stade de la R&D. 

Le système électrique doit gagner en flexibilité. Quelles initiatives ont déjà été entreprises, notamment par RTE ?

Pour RTE comme pour tous les gestionnaires du réseau, l’action se situe à la fois au niveau supranational et de chaque pays, avec un enjeu commun : améliorer la coordination de la gestion du système électrique à l’échelle européenne afin de renforcer sa flexibilité pour maintenir un haut niveau de sécurité. Cela passe par une coopération renforcée, impulsion déjà enclenchée dès 2008 avec deux initiatives qui jouent un rôle majeur de coordination aujourd’hui :

ENTSO-E, l’association des 43 gestionnaires de réseau européens, née en 2009 d’une Directive européenne. Cette association est une instance de coopération en matière de planification du développement de nos réseaux et de R&D,

 

 

 

mais aussi de définition des règles du fonctionnement du marché de l’électricité et de l’exploitation du système électrique européen. RTE fait partie de la gouvernance d’ENTSO-E et est également très impliqué dans le développement des codes de réseau;

CORESO, un centre de coordination créé en 2008 à l’initiative de RTE et du belge Elia afin de renforcer notre coopération régionale au niveau opérationnel, et qui est désormais commun à 8 gestionnaires européens.

Pour bénéficier pleinement de cette coordination européenne RTE renforce les interconnexions transfrontalières afin d’améliorer la circulation des flux entre les pays. C’est un chantier majeur du fait de notre position à un carrefour géographique de l’Europe de l’énergie. Nous conduisons des projets à toutes nos frontières : avec l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, l’Irlande, la Belgique et l’Allemagne.

Au plan national, RTE investit également en lien avec les schémas directeurs du développement des EnR, notamment pour raccorder de futurs sites de production. RTE développe également sur des solutions « intelligentes » qui permettent de développer les mécanismes de gestion de la demande ou de faciliter l’intégration des EnR.

 

2Construire l’Europe de l’électricité, c’est se coordonner !

Construire l’Europe de l’électricité, c’est se coordonner !

Le système électrique européen est de plus en plus interdépendant. Il a donc fallu inventer de nouveaux outils de coordination des différents réseaux électriques nationaux. En 2008, RTE et son homologue belge, Elia, ont jeté les bases d’une approche européenne en créant CORESO, un centre de coordination technique conjoint. 

 

 

 

 

 

D’autres centres ont depuis été créés en Europe. Zoom sur les expertises et les missions de cette entité de coordination essentielle à la gestion de l’Europe de l’électricité.

Un enjeu clé : la flexibilité du système électrique européen

La coordination entre les 43 gestionnaires des réseaux de transport d’électricité (GRT) européens est fondamentale à la mise en œuvre de deux des piliers de l’Europe de l’énergie : la sécurité d’approvisionnement énergétique des foyers européens et la construction d’un marché européen de l’électricité compétitif. C’est en coopérant et en étant « solidaires » au niveau paneuropéen que les GRT peuvent, par exemple, palier une défaillance de production ou d’infrastructure de transport chez l’un de leurs voisins européens. C’est aussi en permettant aux acteurs de marché de vendre et d’acheter de l’électricité sur les bourses de l’électricité d’un bout à l’autre de l’Europe, que l’Europe optimise l’utilisation de toute l’électricité produite sur ses territoires. Avec une finalité de taille : permettre aux consommateurs européens de bénéficier chaque jour d’une électricité au meilleur prix au regard des capacités disponibles.

 

Demain, avec le développement rapide de l’électricité d’origine renouvelable et l’augmentation des échanges transfrontaliers au sein du marché européen de l’électricité, cet enjeu de coordination sera toujours plus important pour gérer l’intermittence de la production. Par exemple, en redirigeant les excédents de production d’un pays vers un territoire soumis à un déficit temporaire d’électricité.

 

 

Une mission : permettre aux gestionnaires de réseau d’anticiper

La vocation principale de CORESO ? Mutualiser les informations fournies quotidiennement par chaque GRT pour leur donner une vision supranationale de l’état de fonctionnement et des capacités de transport du système électrique européen.

 

 

 

Chaque jour, CORESO réalise de nombreuses analyses de sécurité du réseau pour assurer une meilleure maîtrise des échanges électriques aux interconnexions. Ces analyses permettent aux GRT d’anticiper d’éventuelles situations à risque de nature à perturber la sûreté d’approvisionnement. À partir des flux prévus pour le lendemain, CORESO s’assure de l’absence de flux « inadmissible » et vérifie que la perte éventuelle d’un élément n’affecte pas la sécurité du réseau. Chaque prévision réalisée par CORESO est assortie de recommandations d’actions préventives, voire curatives, à mettre en œuvre entre GRT voisins. 

« Notre connaissance du fonctionnement de chaque GRT est aussi un atout précieux, explique Jean-François Gahungu, directeur général de CORESO. Nous faisons en sorte que nos recommandations soient cohérentes avec les pratiques de chacun. »

 

Une coopération avec tous les gestionnaires européens

« Si nous disposions uniquement des informations transmises par nos GRT partenaires, notre vision de l’Europe continentale serait incomplète, résume Jean-François Gahungu. C’est pourquoi nous fusionnons aussi les données des autres GRT dans notre modèle de calcul.

 

Une coordination étroite est aussi assurée avec notre homologue TSCNET basé en Allemagne. L’objectif est de s’assurer que les recommandations que nous formulons à nos GRT n’auront aucun impact négatif sur les réseaux des pays voisins non membres de CORESO. » 

 

3Les interconnexions, la force du réseau.

Les interconnexions, la force du réseau.

Un réseau comme celui de RTE a une position centrale en Europe, il est connecté à ses voisins. Découvrez en images toutes les connexions réseau pour mieux comprendre l'Europe de l'Energie.

 

 

 

 

4RTE installé au cœur de l’Europe de l’électricité

RTE installé au cœur de l’Europe de l’électricité

En juin 2016, RTE a ouvert un bureau de représentation permanent à Bruxelles, au plus près des institutions européennes. Son rôle : faire entendre la voix de l’entreprise sur des sujets majeurs pour l’avenir de l’Europe de l’électricité. Décryptage.

 

 

 

 

Depuis plus de dix ans une Europe de l’électricité intégrée, interconnectée, et solidaire s’est peu à peu construite. Résultat : le marché européen de l’électricité est l’un des plus vastes du monde ! 305 000 kilomètres de lignes, 341 interconnexions pour 525 millions de citoyens européens.

 

 

Les règles mises en place par l’Union européenne pour assurer le bon fonctionnement des systèmes et des marchés électriques sont d’une importance primordiale pour RTE.

Mais pourquoi fallait-il être encore plus présent à Bruxelles ?

Lise Deguen, responsable du nouveau bureau de Bruxelles, explique : « RTE a choisi de créer ce bureau pour intensifier de manière durable sa présence auprès des institutions européennes, et favoriser le dialogue avec les nombreuses parties prenantes du secteur de l’électricité qui s’expriment sur la scène bruxelloise ».
Elle ajoute : « au-delà de cette raison de fond, il y avait aussi un motif stratégique plus conjoncturel : nous savions que la Commission européenne s’apprêtait à proposer un ensemble de textes législatifs réformant en profondeur le marché de l’électricité, le fameux « Paquet énergie propre pour tous les Européens » paru le 30 novembre 2016 ».

 

 

 

 

Or ces nouveaux textes posent des questions cruciales sur la place du marché dans l’équilibre entre offre et demande d’électricité, les modalités de coordination entre gestionnaires de réseau ou encore la complémentarité entre transport et stockage d’électricité. Et RTE voulait être au cœur de l’action, à Bruxelles, pour faire valoir son expertise et ses points de vue sur ces sujets structurants.
« Grâce au bureau de Bruxelles, l’ interface entre l’expertise technique de l’entreprise et l’élaboration du cadre règlementaire européen est facilitée et démultipliée  » précise Marine Binet, conseillère en affaires publiques européennes, qui assure la représentation permanente au sein du bureau
 

 

Un lobbying intégré dans le processus législatif européen

Au quotidien, l’équipe assure naturellement un dialogue permanent avec les institutions européennes : Commission européenne, Parlement européen, représentations permanentes des Etats membres. Elle entretient aussi des relations étroites avec les neuf gestionnaires de réseau de transport (GRT) qui se sont dotés d’un bureau dans la capitale belge, avec l’association ENTSO-E, ou encore avec les nombreux énergéticiens présents à Bruxelles, ainsi qu’avec la représentation de l’Union française de l’électricité…

Des interlocuteurs variés, donc, mais aussi un agenda très rythmé. « Nous devons nous adapter au calendrier législatif européen pour être présents, de façon proactive, à tous les moments qui comptent. Et ils sont nombreux ! », raconte Lise Deguen.  

« Même si le processus de négociation du nouveau Paquet énergie prendra environ deux ans, il y a presque chaque semaine une nouvelle étape, un débat au Conseil, une conférence décisive, etc. Nous ne pouvons naturellement pas être présents partout, mais à chaque fois nous nous assurons que les positions de RTE sont bien connues. »

 

« A côté des cadres très formels, comme certaines grandes conférences, ajoute Marine Binet, les échanges informels sont essentiels et nous permettent d’actionner des leviers très diversifiés pour donner encore plus de poids aux positions de RTE, ce qui rend notre métier passionnant ».

 

5« Codes de réseau » : règles communes pour une efficacité renforcée

« Codes de réseau » : règles communes pour une efficacité renforcée

Derrière l’appellation « codes de réseau », nul agent secret et nul message chiffré à décoder… Ces codes sont en réalité des règles communes détaillées, qui permettent aux gestionnaires de réseaux de transport d’électricité (GRT) en Europe,

 

 

 

 

 

avec les utilisateurs du réseau, de faire fonctionner le système plus efficacement ensemble.

 

Trois types de codes

Les acteurs européens de l’électricité se sont dotés de trois grands types de codes :

-  Les codes de raccordement : ils définissent toutes les normes constructives à respecter pour raccorder de nouvelles installations, notamment des moyens de production ou des consommateurs au réseau. Une harmonisation indispensable pour que ces nouveaux moyens aient des performances homogènes, nécessaires à la stabilité de l’ensemble des réseaux européens. Jean-Philippe Paul, conseiller senior à la Direction des affaires européennes de RTE précise : « ces règles s’appliquent par exemple aux gros comme aux petits moyens de production, à partir de 800 watts, avec des exigences croissantes avec la taille. C’est un point très important car cela prend bien en compte la part de plus en plus importante des petites productions décentralisées, attendue dans les années à venir, et donc leur impact sur la sûreté du système électrique ».  

 

 

 

 

- Les codes d’exploitation : ils établissent des standards communs pour une exploitation sûre, coordonnée et efficace du système électrique européen. Il existe un code dédié au régime normal et un code qui s’applique aux situations d’urgence.

- Les codes de marché : ils regroupent les règles partagées indispensables pour faire fonctionner les marchés de l’électricité partout en Europe, avec une multitude d’acteurs impliqués : producteurs, consommateurs, fournisseurs, agents d’effacement, GRT, ou encore bourses de l’électricité. Ils définissent à la fois les marchés dits « long terme », ceux qui concernent les échanges d’électricité conclus la veille de l’échange et ceux conclus jusqu’à une heure avant le temps réel. Schématiquement, il s’agit de coupler des marchés nationaux via les interconnexions pour aboutir à un marché virtuel unique, en respectant les contraintes de capacité maximale du réseau.

 

À noter : en vertu du principe de subsidiarité européen, une latitude – plus ou moins grande en fonction des sujets – est laissée aux pays pour décliner ces règles de raccordement et d’exploitation au niveau national.

Des bénéfices concrets

Jean-Philippe Paul explique : « ces codes de réseau rendent le système bien plus efficace. L’objectif, c’est qu’un producteur d’électricité éolienne en Espagne puisse vendre en un seul clic par exemple à 14 h 40 un surplus de production à un fournisseur d’électricité en Hongrie pour réaliser l’échange de 16 h à 18 h, tout en s‘assurant que cette transaction est compatible avec les capacités du réseau. C’est tout bénéfice pour la transition énergétique !  

Plus globalement, en étendant les échanges à l’échelle de l’Europe, on permet aux acteurs de vendre et d’acheter de l’électricité plus facilement, au meilleur coût et d’optimiser ainsi l’utilisation des complémentarités entre les différentes sources d’électricité disponibles à un instant donné ».

Autre bénéfice majeur : une sécurité accrue des approvisionnements dans tous les pays. Aujourd’hui, avec les énergies renouvelables, par nature intermittentes, les flux d’électricité sont plus volatils que par le passé. Avec le développement du marché, ils sont aussi plus variables, les différents acteurs cherchant une optimisation maximale jusqu’au dernier moment. 

 

En adoptant des règles de fonctionnement harmonisées, les GRT s’assurent de pouvoir faire face à cette volatilité et aux risques qui en découlent : avec l’appui de centres de coordination régionaux, ils peuvent avoir une vision d’ensemble des congestions éventuelles et trouver la solution la plus efficace au niveau régional pour les résoudre.

Jean-Philippe Paul précise : « La France a joué un rôle moteur dans ce domaine, puisqu’elle a déjà l’expérience de ce type de dispositif : elle a ouvert son mécanisme d’ajustement national à la participation d’offres allemandes et suisses depuis 2005 et est partie prenante du dispositif BALIT (Balancing Inter TSO) qui lui permet d’échanger de l’énergie d’ajustement avec l’Espagne et l’Angleterre. D’ailleurs, en règle générale, les codes de réseau s’inspirent le plus souvent de dispositifs déjà mis en œuvre et expérimentés sur le terrain ». 

Comme pour les autres codes, il faudra ensuite attendre de deux à quatre ans avant que l’Electricity Balancing soit pleinement opérationnel. Un travail considérable donc, mais indispensable pour une Europe de l’électricité plus sûre et plus efficace. 

 

6Un exemple d’incident résolu en temps record : sur l’interconnexion France Angleterre (IFA)

Un exemple d’incident résolu en temps record : sur l’interconnexion France Angleterre (IFA)

 

En novembre 2016, la tempête Nanette fait rage en mer du Nord avec des rafales à plus de 150km/h. IFA, l'interconnexion entre la France est l'Angleterre connaît une avarie sérieuse qui amoindrit de 50% sa capacité. Exemple d'une coordination rapide entre les équipes pour la réparation de cette interconnexion européenne.

 

 

 

 

 

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