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08.12.2017
JO 2024, RTE déjà dans la course !

C'est officiel depuis le mois de septembre, la France organisera les Jeux Olympiques en 2024. En tant qu’entreprise de service public, RTE accompagne cet événement international. Mais comment exactement ?

Qui dit évènement d’ampleur dit infrastructures
Accompagner les JO représente un véritable coup d'accélérateur pour les projets d'aménagement du territoire. Nouvelles lignes de transport du Grand Paris Express, prolongement de lignes de métro, construction de gares, village olympique en Seine-Saint-Denis, village media, piscine olympique ...
Qu’ils concernent les transports en commun ou les infrastructures, ces projets ont un impact sur les activités de RTE "Pour garantir une alimentation électrique de qualité, et, dans certains cas, pour assurer la compatibilité avec les infrastructures existantes de RTE", explique Nathalie Lemaître, Directrice de la mission Grand Paris.

Le travail autour de ce projet a débuté il y a plus de 2 ans. RTE a œuvré en lien avec le comité Paris 2024, en charge de préparer la candidature de Paris, et les services de l'Etat.

"Nous avons participé activement aux réflexions menées sur la construction du village olympique"

Le site choisi se trouve à proximité du poste Seine et de quatre lignes 225 000 Volts aériennes que Paris 2024 a souhaité mettre en souterrain. Il a fallu trouver une solution technique équivalente dans une zone très dense : l’option de la galerie a été retenue.
RTE met également à disposition du foncier situé derrière le CNES (Centre National d'Exploitation du Système), à Saint-Denis. Il sera utilisé pour servir de gare routière pour le village olympique, une infrastructure stratégique pour le CIO puisqu’elle permettra le transport des athlètes vers tous les sites de compétition. Un poste électrique de 63 000 Volts et des bâtiments associés, situés sur ce terrain, doivent être déplacés pour fin 2023.

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postes électriques RTE alimenteront les sites olympiques

 

 

Et pendant les JO… assurer la sécurité d'alimentation
Pour assurer la sécurité d’alimentation d’un tel événement, le mot d’ordre est "travail en amont", via plusieurs actions combinées. Corrections des anomalies, campagnes de remplacement du matériel vieillissant, visites préventives des lignes et des postes à enjeu. Et ce, dans tous les secteurs où se dérouleront les compétitions (Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Paris, Saint-Etienne, Toulouse) !

"Nous allons également réaliser un focus particulier sur les marges prévisionnelles disponibles pendant la période des JO, en scénario météorologique normal et en canicule, afin d'émettre une alerte préventive et d'identifier les leviers disponibles avec le CNES", complète Nathalie Lemaître. Un ensemble de mesures qui ont fait leurs preuves lors de l'Euro 2016 ou de la COP21.

 

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