Actualité-
26.12.2017
Le développement du véhicule électrique, un enjeu d’avenir

Une étude de la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) publiée début décembre apporte de nouveaux éclairages sur l’essor du véhicule électrique à l’horizon 2030. Une étude à laquelle RTE a contribué. Explications
 

Un peu plus de 130 000 véhicules électriques aujourd’hui… et quelques millions en 2030 ! C’est le scénario retenu dans l’étude " Quelle contribution du véhicule électrique à la transition énergétique ? " de la FNH. Un chiffre à même de changer la donne dans bien des domaines.

Expertise accompagnementLa Direction Economie du Système Electrique a contribué à cette étude initiée en mai 2016. Pour construire ses scénarios à horizon 2030, la FNH s’est en partie appuyée sur les données du Bilan Prévisionnel 2014. Les équipes RTE ont ensuite permis de remanier les résultats et projections au vu des éléments du dernier Bilan Prévisionnel.

Une étude approfondie

Cette étude s’intéresse aux impacts du véhicule électrique, non seulement tout au long de son cycle de vie, mais également en l’élargissant à la batterie et à sa fonction de stockage.

Les résultats illustrent l’intérêt du recours au véhicule électrique à grande échelle, dans le cadre de la transition écologique et énergétique.

" Les émissions de gaz à effet de serre induites par la fabrication, l’usage et la fin de vie d’un véhicule électrique, sont actuellement 2 à 3 fois inférieures à celles des véhicules essence et diesel."

La consommation qui monte

Le véhicule électrique représentera la seule partie de la consommation qui augmentera dans les années à venir. C’est un enjeu stratégique, un des défis qui se profilent pour RTE (stockage, moments de charge des ménages, adaptation du réseau….).

 

Le V2G c’est quoi ?
L’étude aborde également la question des V2G ou "Vehicules to Grid".
Dans les cas où les objectifs de la transition énergétique sont atteints en 2030, avec le V2G, les véhicules électriques pourraient contribuer à la flexibilité du système électrique. Avec un potentiel estimé de 3 ou 4 TWh par an pour un parc de 4 à 5 millions de véhicules, les V2G pourraient soulager un pic de consommation, maîtriser les surcharges ou absorber les surplus d’énergie produite par les énergies renouvelables.
 

Entretien avec Marie Castelli, secrétaire générale de l'Association nationale pour le développement de la mobilité électrique.

 

 

 

1 Commentaires

c'est fini avant d'avoir commencer !! l'avenir est à l'hydrogène, pas de batteries, pas de métaux rares, facile à produire, disponible à volonté, ...........etc..
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